Histoire et Patrimoine

Historique de la mairie

La mairie en quête de son emplacement

Du XIIIe au Ve arrondissement

Depuis 1860, le Ve arrondissement s'est substitué à l'ancien XIIIe, créé en 1793. La mairie du XIIIe, comme presque toutes les autres, connut pendant près d'un demi-siècle, un nomadisme permanent. Elle fut successivement installée au 9bis rue Jean de Beauvais, en 1795, au 12 place du Panthéon dans les locaux de l'Ecole de droit, en 1799, puis au 240 (aujourd'hui 262) rue Saint-Jacques, en 1805, où elle devait rester une quarantaine d'années, malgrés l'inadaptation des locaux justifiant une demande de transfert dès 1813. Enfin, la loi du 2 juillet 1844 décida de la construction, place du Panthéon, d'un bâtiment symétrique à l'Ecole de droit. On avait prévu aussi le prolongement de la rue Soufflot, qui s'arrêtait à la rue Saint-Jacques, jusqu'au Jardin du Luxembourg, afin d'avoir, face au Panthéon, une perspective digne de la grandeur et du prestige du monument.

Pour régulariser la place, le roi Louis-Philippe et le préfet Rambuteau décidèrent de bâtir une grande bibliothèque à l'emplacement de l'ancien collège Montaigne. L'architecte Eugène Ernest Labrouste, qui édifia également la Bibliothèque nationale, construisit la bibliothèque Sainte-Geneviève. Le bâtiment destiné à la mairie devait compléter ces embellissements.

La mairie d'Hittorff et de Calliat

Les travaux commencèrent en 1846 sous la direction de l'architecte Jean-Baptiste Guénepin. A la suite d'une brouille avec l'administration, celle-ci confia la suite du chantier à Jacques Ignace Hittorff. Le gros oeuvre du bâtiment était terminé en 1849. A la fin du Second Empire, 1866-1870, Victor Caliat, architecte de l'arrondissement, termina les aménagements intérieurs et la décoration.

Une mairie d'inspiration néo-classique

Une façade symétrique à celle de la faculté de droit de Soufflot

La façade de la mairie se caractérise par sa symétrie à peu près totale, sinon dans les toitures, avec celle de la faculté de droit constuite sur les plans de Soufflot.

Quatre grandes colonnes ioniques portent sur l'entablement un large fronton triangulaire non décoré. Elles encadrent l'entrée de la mairie qui se fait par un portail rectangulaire. La haute fenêtre en plein cintre de l'étage est surmontée par les armes de la Villes.

Les ailes, de part et d'autre de ce grand avant-corps central, reprennent le plan de la faculté de droit, l'appareillage à bossage marquant les angles, et la même disposition des fenêtres dans les redents des façades.

Le portique d'entrée donnait jadis accès à un large vestibule.

Sur le côté gauche, un escalier monumental à double volée conduisait vers un entresol, puis au premier étage où se trouvaient la salle des Mariages, la salle du Conseil, les bureaux du maire et de ses adjoints, la justice de paix. Le seul volume important était la salle des Mariages, au dessus du vestibule, face à la place du Panthéon.

Ce bâtiment s'avéra bientôt insuffisant pour abriter les services d'un arrondissement qui comptait 107 000 habitants, en 1861.

Pendant quarante ans, les conseillers municipaux demandèrent son agrandissement puis sa reconstruction ; elle vint seulement à l'ordre du jour le 4 juillet 1913 ; une délibération du Conseil de Paris en approuva, alors, le principe.

Le projet fut alors confié à l'architecte Glaize, mais les travaux n'étaient pas commencés lorsqu'éclata la Première Guerre Mondiale. Dès la fin de 1918, le maire, Paul Pierrotet, rappelait l'urgence de cette reconstruction.

La reconstruction des années 1920

Le 21 décembre 1921, le préfet de la Seine en confiait le soin à l'architecte Patouillard-Demoriane.

La somme allouée au futur bâtiment s'élevait à 8 200 000 F pour le gros oeuvre, elle passa à 10 400 000 F en 1926.

Les travaux, qui demandèrent une dizaine d'années, commencèrent par la construction des nouvelles ailes du côté des rues Clotaire et des Fossés-Saint-Jacques en 1913-1926, puis se poursuivirent par la reconstuction de l'ancien bâtiment derrière la façade de la place du Panthéon qui fut conservée.

Les nouveaux bâtiments occupèrent le pourtour d'une cour centrale précédée d'un vestibule permettant de descendre de voiture à couvert face au départ de l'escalier d'honneur.

Du côté de la rue Clotaire, derrière une façade d'esprit classique, fut établie, au premier étage, la vaste salle des Fêtes éclairée par cinq très grandes baies. Les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée accusent le parti de monumentalité également souligné par les trois lucarnes circulaires des combles. Du côté de la rue des Fossés-Saint-Jaques, le bâtiment de cinq étages fut conçu pour abriter des services.

L'entrée principale, place du Panthéon, donne sur un grand vestibule en deux parties. La partie située près de l'entrée est de forme elliptique avec un plafind voûté, éclairé par trois beaux lustres. Le hall de forme rectangulaire donne accès aux différents escaliers.


Un escalier d'honneur monumental

Au centre, face à l'entrée principale, s'inscrit l'escalier d'honneur, dans une grande cage semi-cylindrique. Deux colonnes cannelées, sans chapiteaux, en marquent l'accès avec, de part et d'autre, deux grilles en ferronerie, bien dans le style des années 1930. Le dessin, rappelant les clés de sol sur une partition, est repris dans la belle rampe d'escalier qui se prolonge elle-même sur le palier du premier étage.

Au centre de l'escalier, un groupe en marbre, "Le Paradis Perdu", représente Adam assis sur un rocher, légèrement penché sur Eve. C'est une oeuvre de Jean Gautherin qui participa à la décoration de l'Hôtel de Ville. Sur les côtés, deux niches situées à mi-hauteur abritent deux statues de bronze : "le Tapissier", par Albert Pommier, et le "le Bijoutier", par Pierre Vigoureux. Dans la partie en hémicycle de la cage, cinq grandes fresques d'Henri Martin représentent le jardin du Luxembourg, s'intercalant entre les colonnes lisses.

La commande fut passée à l'artiste en 1932. "Peintre du plein air et du plein jour, il sait se garder de toute brutalité : sa force est délicate et nuancée.", écrivait de lui Jacques Copeau.

Henri Martin (1860-1943) participa à la décoration de nombreux édifice comme le Conseil d'Etat, le Palais de Justice, la Sorbonne ou encore le Capitole de Toulouse, sa ville natale.

Les fresques de l'escalier d'honneur du Ve ont pour thème le jardin du Luxembourg. Les trois panneaux centraux, les plus lumineux, représentant le bassin entouré de nombreux enfants essayant des bateaux ; les deux autres, des allées ombragées.

Cet escalier, éclairé par une grande verrière, donne sur un important palier carré où l'on trouve une allégorie sculptée "la Pudeur au-dessus des Vices", du sculpteur Anatole Marquet de Vasselot (1840-1904).

Huit colonnes cylindres, à bagues dorées en guise de chapiteaux, portent les retombées des arcs elliptiques ou semi-circulaires supérieurs. Des galeries ouvrent sur cet espace monumental. Elles sont également ornées de grilles à "clés de sol".

On a placé cinq statues en bronze autour du palier : "le Verrier", par Robert Wlérick, "le Charpentier", par Traverse, "le Fermier", par Léon Driver, "le Forgeron", par Louis Dejean, "le Jardinier", par Paul-François Niclausse.


Les salles de cérémonie

La salle des Fêtes

La salle des Fêtes, largement éclairée par les grandes baies et des lucarnes hexagonales pratiques dans la courbe du plafond, est un espace grandiose.

Son décor architectural est représentatif de l'art des années 1930. Cette salle comporte de chaque côté, une série d'arcades séparées par des colonnes sous chapiteaux portant une voute elliptique en berceau.

Une scène permettant les représentations théâtrales avec dans la voussure "une logette très bien arrangée où l'on peut placer un petit orchestre pour les bals" est située à l'extrémité de la salle.

Le rideau de scène fut réalisé par Gustave-Louis Jaulmes (1873-1959). Cette allégorie des "Lettres, Sciences et Droit", représente des jeunes femmes et des enfants qui parent un jardin de guirlandes. Cette composition illustre bien une certaine sensibilité de l'époque, comme la fresque réalisée dans l'escalier d'honneur par Henri Martin. Gustave-Louis Jaulmes orna aussi la voûte de la salle des Fêtes de motigs géométriques entourés de guirlandes.

Cinq lustres en cristal et verreries d'une dimension exceptionnelle et d'un dessin caractéristique des recherches de l'époque éclairent cette salle. L'espace avait été conçu à la fois comme un lieu de cérémonies, de réceptions, mais aussi de spectacles. Depuis les années 1980, de nombreuses expositions s'y déroulent.


La salle des Mariages

La salle des Mariages est séparée de la salle des Fêtes par de grandes baies de verre et de bronze qui, ouvertes, permettent d'obtenir un vaste ensemble de réception.

L'espace s'y multiplie en raison de la présence des grands miroirs placés face aux fenêtres. Seize lustres en perles de verre l'illuminent. Six appliques, dont le dessin rappelle celui des lustres, et quatre coupoles de cuivre complètent cet éclairage.

Le mobilier est, pour sa part, très "années 30", ainsi que le large pupitre du maire et de ses adjoints et celui, plus modeste, de l'employé de l'état civil. Des statues de bronze figurent aussi dans cette salle : "le Maroquinier", par Cavaillon, "le Potier", par Hellou, "le Mouleur", par Gaston Contesse, "le Tailleur de pierre", par Auguste Guénot.

Le buste de la République en marbre blanc a été réalisé par Wermare.

La salle des commissions et le bureau du maire

la salle des Commissions est une pièce ovale dont les murs sont recouverts de panneaux de bois foncé. Des pilastres très sobres scandent portes et fenêtres.

Le bureau du maire a été totalement rénové en 1983 par le décorateur Lise Graff et des ouvriers du génie civil de la Mairie de Paris ; les murs sont recouverts de loupe d'orme. Depuis son bureau, le maire peut directement accéder à la salle du Conseil dénommée "salle Paul Pierrotet", en souvenir de celui qui avait dirigé la mairie de 1906 à 1928.

La salle du Conseil

Elle est située à l'angle de la rue Soufflot et de la place du Panthéon. Des impacts de balles, datant de la libération de Paris, demeurent dans les boiseries.

Quatre panneaux peints symbolisant "les Quatre Ages de la Vie" y furent réalisés en 1931 par Léon Galand (1872-1960), élève de Gustave Moreau.

Trois des panneaux ont pour cadre le jardin du Luxembourg, le quatrième représentant le Panthéon, symbole de l'arrondissement. Léon Galand y a mis en scène des personnages parmi lesquels le maire Paul Pierrotet est le seul reconnaissable.

Cette salle est à la fois salle de récéption et salle de réunion du Conseil d'arrondissement. Chaque trimestre, une séance a lieu en présence des associations de quartier.


La salle du Souvenir

Au rez-de-chaussée côté cour, la salle du Souvenir est ouverte à l'occasion de diverses commémorations, elle est aussi un lieu de petites expositions. Une large porte vitrée ouvre sur la cour. Au mur, figure une grande toile d'Emilie Aubry (1880-1964) évoquant la Grande Guerre. Deux statues de bronze sont placées dans les angles : "La Modiste", par Arnold, et "la Couturière", par Margue.

Un présentoir de fer forgé contient les livres d'or dans lesquels sont inscrits les noms des habitants du Ve arrondissement morts pour la patrie. Fresque de Gustave-Louis Jaulmes, On retrouve ces livres d'or dans la plupart des mairies parisiennes. Il avait été décidé, le 30 décembre 1914, que des tableaux d'honneur sur lesquels seraient gravés les noms des soldats tués par l'ennemi, cités à l'ordre de la nation ou blessés face à l'ennemi, seraient apposés dans chacune des mairies ; on les remplaça par les livres d'or.

Le monument aux Morts du sculpteur Michelet, érigé grâce à une souscription publique en 1931, est placé au centre de la cour d'honneur.

La mairie du Ve arrondissement, derrière une façade classique, reprise des dessins du grand architecte Jacques Germain Soufflot, est en réalité la mairie la plus récente de Paris (à l'exception de la mairie du XVIIe arrondissement, reconstruite en 1971-1972).

Elle est un monument significatif des années 1930 tout à fait exceptionnel par la qualité de son décor et la richesse des oeuvres d'art à caractère symbolique qu'elle contient.

A ces divers titres, elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques

La mémoire du 5e

Une habitante héroïque du quartier, Rose Valland

Par André THILL Conservateur général honoraire

Le 1er décembre 2014, une plaque à la mémoire de Rose Valland (1898-1980) a été apposée sur l’immeuble du 4 rue de Navarre où elle habitait. Cette résistante aurait été encore longtemps oubliée si un film récent « Monuments men » n’avait rappelé son action pendant la guerre, même en déformant quelque peu la réalité.

Qui était-elle ? Responsable, en l’absence de son directeur, du musée du Jeu de Paume, elle ne s’attendait certainement pas à jouer un rôle important dans la préservation du patrimoine artistique mondial pendant l’Occupation.

Le musée du Jeu de Paume, situé dans le jardin des Tuileries, avait été choisi par les nazis pour entreposer provisoirement le pillage des oeuvres d’art confisquées aux marchands et banquiers juifs, grands collectionneurs qui faisaient de Paris la capitale internationale des Beaux-Arts. Ce butin était ensuite orienté vers des dépôts destinés à enrichir les musées allemands et principalement le grand musée qu’ Hitler voulait créer à Linz en Autriche, ainsi que les collections personnelles des grands dignitaires nazis. Transitaient ainsi dans ce lieu, non seulement les prestigieuses collections de peintures et de sculptures mais aussi le mobilier, les œuvres d’art, les bijoux et les livres confisqués au profit de la grande Allemagne.

Le génie de Rose Valland a été de s’imposer aux diverses et successives autorités nazies en exigeant une présence nécessaire à la maintenance du bâtiment et à la gestion du gardiennage. Témoin privilégié des exactions, elle notait clandestinement et très précisément le passage des œuvres d’art spoliées sur des fiches qu’elle transmettait au Directeur des Musées de France, Jacques Jaujard, installé non loin de là dans le palais du Louvre. Ses notes manuscrites constituant un corpus de 172 folios, réunies dans ce qu’on appelle « les carnets de Rose Valland », appartiennent aujourd’hui au fonds d’archives des musées nationaux et constituent une mine de renseignements exceptionnels sur le transit des œuvres confisquées et sur les tristes personnages qui hantaient les lieux.

21903 œuvres d’art ont pu être ainsi inventoriées en provenance de 203 collections privées appartenant à des collectionneurs très célèbres (Rothschild, Paul Rosenberg, Bernheim-jeune, David-Weil, Seligmann, A.Kann, Schloss, etc …). Elle notait également les noms des visiteurs français ou nazis comme celui d’un habitué, le maréchal Goering, grand amateur des peintres allemands et flamands du 17ème siècle et de la peinture française du 18ème siècle, qui venait « faire son marché » pour sa résidence de Carinhall dans le nord de l’Allemagne. Mais d’autres personnages, experts, fonctionnaires, diplomates, soldats, épouses attirées par les bijoux et vêtements, venaient se servir sans scrupule. Hitler, lui-même, passait ses commandes depuis Berlin.

On peut lire, par exemple, sur la fiche du 28 novembre 1942 « il est parti du Jeu de paume le 29 octobre un envoi donnant l’impression dans son ensemble de fournitures d’ameublement. Le tout expédié à l’adresse suivante… ».

Le 31 octobre 1942: « quatre tableaux ont été emportés par le docteur Lohse dans sa voiture ».

Ou encore le 4 mars 1943 : « les tapis sont de la collection Edmond de Rothschild…ils seront expédiés immédiatement en Allemagne. Ils seront très probablement emportés demain par un convoyeur venu spécialement de Berlin pour les accompagner » .

Le 23 juillet 1943 : « les tableaux massacrés au séquestre du Louvre ont été ramenés au Jeu de Paume .Cinq à six cents ont été brûlés sous la surveillance allemande dans le jardin du musée de 11 h à 15 h…Impossible de rien sauver. »

A la fin de la guerre, le 12 août 1944, elle écrivait : « J’apprends que les wagons chargés le 1er août avec les dernières œuvres d’art expédiées en Allemagne…sont toujours au dépôt d’ Aubervilliers…ces wagons se trouvent actuellement en attente sur une voie de garage, au niveau du gazomètre parmi une cinquantaine de wagons chargés de biens juifs. Des efforts seront tentés dans la mesure du possible pour les retenir ». C’est ainsi que les soldats de la division Leclerc ont pu récupérer leur contenu en gare d’Aulnay-sous-bois le 27 Août 1944..C’est cet épisode qui a inspiré le film de Frankenheimer en 1964 appelé « le train » .

Au moment de la débacle, le colonel Von Behr, lorsqu’il fuyait Paris, voulait déporter Rose Valland, dans la crainte des témoignages qu’elle pouvait donner et la supprimer derrière la frontière. Elle n’avait, à plusieurs reprises, jamais accepté de signer l’engagement de ne pas dévoiler ce qu’elle avait vu au Jeu de Paume, déclaration sous serment que les allemands avaient exigée d’elle. Accusée plusieurs fois de vol, commis en réalité par des sentinelles allemandes, elle faillit être fusillée.

Jamais les services nazis n’avaient imaginé l’extraordinaire travail réalisé par cette femme modeste, discrète, seulement aidée par sa bonne connaissance de la langue allemande et menée par une conviction profonde qu’il fallait sauver le patrimoine artistique national, même au péril de sa vie.

Dès la libération, devenue capitaine dans la première armée française, elle travailla avec les « monuments men » américains afin de leur indiquer les lieux, châteaux ou mines de sel, dépositaires des objets volés (comme celle de Alt Aussee en Autriche où étaient entreposés des chefs-d’œuvres comme le célèbre retable de Jan Van Eyck « l’agneau mystique » aujourd’hui à Gand).

Revenue rue de Navarre, elle consigna ses souvenirs dans un livre « le Front de l’art », publié en 1961 et réédité par la Réunion des Musées Nationaux en 2014.

Dernière mise à jour le vendredi 21 juillet 2017

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